
Dans une déclaration vidéo rendue publique ce 31 octobre 2026, l’économiste et professeur d’université Etzer Émile, âgé de 41 ans, a formellement annoncé son entrée dans la course à la magistrature suprême sous les couleurs du regroupement politique « Gwoupman Solèy ».
Originaire de Cavaillon, cet auteur et spécialiste du développement économique entend marquer une rupture nette avec les pratiques de la classe politique traditionnelle, qu’il accuse d’avoir progressivement rompu le lien entre les priorités de l’État et les urgences quotidiennes de la population.
Martelant qu’« il faut changer le modèle de chauffeur » pour redresser la barque nationale, le candidat propose une approche pragmatique axée sur la redevabilité et la restauration d’une gouvernance publique responsable.
Sa méthode, résumée par le slogan « écouter pour comprendre, comprendre pour décider, décider pour agir, agir pour transformer », se veut une réponse directe à l’inefficacité des politiques publiques et à l’effondrement des institutions.
Sécurité, travail et justice sociale : les trois axes de son programme
Le programme de campagne du candidat de 41 ans s’articule autour d’un triptyque stratégique ciblant les maux structurels du pays : la sécurité, le travail et la justice sociale.
Sur le front de la sécurité, considérée comme le préalable indispensable au relèvement économique et au retour de la confiance, le prétendant au fauteuil présidentiel préconise la refonte de l’appareil sécuritaire et judiciaire, le renforcement des services de renseignement, le contrôle strict des frontières et le désarmement, tout en garantissant le respect des droits fondamentaux.
Pour revitaliser l’économie et enrayer la précarité, il promet la modernisation des infrastructures clés et des réformes fiscales durables, aptes à stimuler l’investissement national et étranger dans la production locale, l’agriculture, le tourisme ainsi que la transition énergétique.
Enfin, son volet social prévoit un assainissement de la fonction publique à travers l’éradication de la corruption, la fin des embauches de complaisance et la transparence budgétaire, sans oublier l’intégration effective de la diaspora et des acteurs régionaux dans la reconstruction du pays.